Pour de nombreuses organisations réglementées, Microsoft 365 reste discrètement en arrière-plan. Le courrier électronique fonctionne, les documents sont partagés, les réunions se déroulent dans les temps. Du point de vue de l'entreprise, la plateforme est stable et familière.
D'un point de vue réglementaire, cette familiarité peut être trompeuse.
D'ici 2026, des organismes de réglementation tels que la DFSA et la FSRA attendront des conseils d'administration et des cadres supérieurs qu'ils démontrent que Microsoft 365 n'est pas seulement utilisé, mais qu'il est activement gouverné, correctement configuré et contrôlable. Le moyen le plus simple de vérifier cela n'est pas d'examiner les paramètres, mais de poser les bonnes questions.
L'identité et l'accès sont les fondements des risques liés à Microsoft 365. Un bon point de départ consiste à se poser la question suivante
Des réponses claires doivent décrire des processus et non des produits. Si les explications s'appuient fortement sur des licences ou des fonctionnalités, c'est souvent le signe que la gouvernance n'a pas été pleinement prise en compte.
Le courrier électronique, les fichiers et les outils de collaboration sont les lieux où se situe la majeure partie de l'exposition à la réglementation. Les cadres supérieurs doivent comprendre:
Les régulateurs attendent de plus en plus des entreprises qu'elles reconstituent les événements après un incident. Si les journaux sont fragmentés ou si la conservation des données n'est pas claire, il devient difficile de rendre des comptes.
L'une des principales attentes des régulateurs est la capacité à réagir calmement et de manière décisive lorsque l'accès ou les données sont compromis. Voici quelques questions utiles :
Ces questions permettent de faire la distinction entre la capacité technique et la préparation organisationnelle.
Microsoft 365 évolue en permanence. Les nouvelles fonctionnalités, y compris les outils basés sur l'IA, présentent à la fois des opportunités et des risques. Les conseils d'administration doivent s'interroger:
Le silence ou l'incertitude dans ce domaine est souvent le signe d'un risque non géré.
Microsoft 365 peut soutenir une position de conformité solide, mais seulement si les dirigeants restent engagés. En 2026, les régulateurs s'intéresseront moins à la plateforme elle-même qu'à la qualité de la surveillance qui l'entoure. Poser les bonnes questions est souvent le point de départ le plus efficace.